Ces métiers qui permettent de voyager partout dans le monde (ou presque) :

Nouveau : comment TOUT QUITTER et partir voyager (très) longtemps ? J'explique tout ici !

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On me dit souvent qu’il est impossible de concilier travail et voyages. Que choisir l’un signifie forcément sacrifier l’autre. Et comme depuis l’enfance on nous rabâche qu’il faut « travailler dur à l’école pour avoir un bon métier« , évidemment quand on arrive à 20/25 ans et qu’on a le choix entre partir découvrir le monde, ou s’enterrer dans un job ennuyeux payé au ras des pâquerettes, on choisit le monde du travail, dans l’espoir souvent vain d’avoir 2% d’augmentation en 5 ans, et peut-être de profiter de la vie une fois arrivé à la retraite.

Pourtant, il est possible, faisable et même relativement facile de concilier voyages et travail. Surtout si vous êtes capable de faire l’un de ces métiers (mais ils sont loin d’être les seuls, j’y reviens plus bas) :

-> Travailler pour une compagnie aérienne

Pas forcément chez Ryanair, parce que les conditions de travail sont vraiment pas top (à Nyköping, en Suède, j’ai rencontré un portugais qui bossait pour Ryanair, et ce qu’il m’a raconté ne donnait pas particulièrement envie de les rejoindre), mais pour d’autres compagnies ça peut être une excellente opportunité. Vous pouvez commencez comme simple « cabine crew » puis vous montez dans la hiérarchie jusqu’à devenir pilote (non je déconne, on devient pas pilote comme ça, z’êtes pas fous !?).

-> Devenir joueur de poker professionnel

Gagner sa vie grâce à des connaissances en maths et en psychologie humaine, ça vous dit ? Si c’est le cas, le métier de joueur professionnel de poker devrait être à votre portée. J’ai un ami qui gagne sa vie comme ça depuis plusieurs années. Pour des raisons personnelles, il ne voyage pas, mais il pourrait le faire si l’occasion se présentait.

Comment ça marche concrètement ? L’idée c’est de participer à des tournois de poker en ligne (oui parce que si c’est des tournois physiques, vous ne pouvez plus voyager – ou en tout cas vous n’êtes plus libres de vos destinations), et faire en sorte de finir dans les premiers 10% afin d’être au minimum rentable (ça s’appelle faire « ITM » – « in the money » – ouai j’avoue : je joue régulièrement). Plus vous jouerez des limites hautes, plus vos gains peuvent être importants (mais les pertes aussi, faites gaffe quand même hein).

Sans forcément en faire un métier, le poker peut aussi vous apporter un complément de revenus vous permettant de financer des voyages ponctuels : un ami, encore étudiant, joue régulièrement en ligne et a pu s’offrir de quoi m’accompagner à Barcelone avec ses gains, l’an passé. Et sans investir un seul euro de sa poche (grâce aux tournois gratuits : les « freeroll« ).

-> Travailler comme cuistot à l’étranger

Les étrangers aiment la France. Enfin non, disons plutôt qu’ils aiment la BOUFFE française. Et on ne peut pas leur donner tort, on cuisine quand même vachement bien. Bref, si enfiler des lunettes noires et s’installer à une table de poker (virtuelle, mais quand même) c’est pas fait pour vous, peut-être que vous pouvez utiliser vos talents en cuisine. Les restaurants français à l’étranger sont nombreux (c’est rien de le dire) et vous ne devriez pas avoir trop de mal à vous y faire embaucher même sans aucun diplôme.

J’ai un ami québécois qui voyage à travers le monde en se faisant embaucher comme chef (dernier poste en date : le King’s Head à Göteborg !). Il n’a pas de diplôme lié à la cuisine, mais ça ne l’empêche pas d’y être doué, et de réussir à se faire embaucher sans difficulté. Dans mon livre « Offrez-vous une vie de voyages – 31 techniques pour gagner sa vie sur la route et voyager à plein temps » j’explique dans le détail comment trouver un boulot de cuistot à l’étranger, les erreurs à ne pas faire, comment convaincre les patrons de vous engager même si vous n’y connaissez rien, etc (j’explique bien d’autres choses aussi hein 😉 ).

-> Et aussi :

Les métiers liés au tourisme bien sûr, il y en a un paquet. Les métiers liés à l’enseignement des langues, aussi (bon faut déjà les parler, les langues). Et puis les métiers de l’humanitaire. Bref, y’en a des tas, et j’explique tout ici.

Si vous souhaitez prendre la route mais que vous avez peur de faire un sacrifice au niveau de votre carrière, je vous le dis clairement : vous faites erreur. Il est possible et même facile de concilier travail et voyages, sans compter que l’expérience accumulée lors de ces boulots est facile à valoriser lors de votre retour en France.

Alors, vous partez quand ?