Comment devenir un voyageur heureux :

Nouveau : comment TOUT QUITTER et partir voyager (très) longtemps ? J'explique tout ici !

plage-calahonda-1Quand je lis les récits de blogueurs-voyageurs, un truc m’agace particulièrement.

J’ai systématiquement l’impression qu’ils vendent leur style de vie ‘nomade’ comme la seule façon d’être heureux. Comme s’ils avaient tout compris à la vie, que ceux qui restaient en France, dans un boulot salarié, étaient dans l’erreur et que la seule façon de s’épanouir c’était de se barrer avec un sac à dos.

Je trouve ça incroyablement arrogant de leur part de prétendre détenir une quelconque vérité sur la façon dont les gens doivent vivre leur vie.

Parce qu’au final, il n’y a qu’une seule chose qui compte réellement : vivre une vie conforme à nos aspirations, à nos valeurs.

Pour certains, partir régulièrement en voyage à durée déterminée les rend heureux.

Pour d’autres, plus extrêmes, ça sera de faire ce que j’ai fait : tout envoyer balader et partir pour une durée indéfinie.

Certains voudront faire un gros voyage par an, d’autres plein de petites escapades disséminées tout au long de l’année. D’autres encore s’éclateront dans une vie nomade et minimaliste poussée à l’extrême.

Il n’y a pas de vérité autre que celle que l’on ressent au fond de nos tripes. Et j’ai vraiment du mal quand je lis certains articles de blogueurs « nomades », expliquant en substance que si on ne décide pas de tout plaquer et vivre comme un hippie, on est un imbécile qui n’a rien compris à la vie.

La seule erreur, ça serait de rester en France alors qu’on ressent le besoin de partir à l’aventure. Ou de partir à l’aventure alors qu’on ressent le besoin d’avoir une vie cadrée. Bref, de faire quelque chose de contraire à nos aspirations profondes.

Il n’y a aucune hiérarchie dans la façon de vivre nos vies tant qu’on est heureux de la façon dont on mène nos barques.

Le plus dur, en réalité, c’est justement de discerner au fond de soi d’où vient notre besoin de voyager. Si on est influencé par nos lectures, par le besoin de (se) prouver quelque chose, de fuir des problèmes, etc…

Mais là on rentre dans un autre sujet : le voyage comme thérapie, dont je parlerai probablement dans un prochain article sur le blog !