Premier jour en Italie : comment perdre ses chaussures et son appareil photo en 2 heures chrono :

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Duomo-Milan

Ok, aujourd’hui est le premier jour de mon trip à travers l’Italie du nord. Et ma première étape, c’est Milan. Je dois bien l’avouer, Milan ne m’a jamais fait rêver : je parlais des villes qui me fascinent en Italie dans un ancien article (ici pour les curieux), et du coup la capitale lombarde n’était pas prévue sur ma route. Mais je me serais fait haïr par Martina, une amie italienne que j’ai rencontré en Suède et qui habite à une quarantaine de kilomètres au sud de la ville, si je n’étais pas passé lui dire bonjour.

Du coup j’ai atterri à Bergame, pris directement la navette pour Milan (je reviendrais à Bergame un peu plus tard pendant mon voyage je pense, j’ai entendu beaucoup de choses positives au sujet de cette ville), me suis promené un peu sous les trombes d’eau qui tombaient aujourd’hui, et j’ai pris la direction de Pavia, petite ville de 40 000 habitants qui m’a charmé dès mes premiers pas dans ses ruelles pavées.

Au passage, j’en ai profité pour perdre un appareil photo et une paire de chaussures. Le premier s’est retrouvé bloqué en position ouverte dès que j’ai dégainé pour immortaliser la fameuse cathédrale du Duomo, à Milan. Et les secondes n’ont pas supporté les litres de flotte qui lui sont tombés dessus pendant mes quelques heures de marche dans la ville. Merde, moi qui venait en Italie pour trouver le soleil et profiter de la « dolce vita« , ça commence pas très bien.

Ma première impression sur les italiens est excellente (et pourtant je partais avec un a-priori gros comme la Sardaigne) : tous ceux que j’ai abordé dans la rue pour demander mon chemin m’ont répondu gentiment, avec le sourire, et en faisant des efforts pour s’exprimer en anglais (faut dire que mon italien est rouillé : à part « ma qué », je sais rien dire). De même, le gars qui m’a vendu le ticket de train m’a bien expliqué tout ce qu’il fallait faire (rien à voir avec la c***asse de la gare routière de Grenade qui avait essayé de m’entuber en me refourguant des assurances bagages à gogo). J’ai vraiment trouvé ça chouette, bien loin des clichés qu’on entend souvent sur nos voisins transalpins.

Bon, je ne m’enflamme pas, c’est que le début : je peux encore me faire piquer mon portefeuille ou mon netbook, et avoir une bonne raison de les détester (autre que Materazzi et la finale du mondial 2006 en tout cas). Tout espoir n’est pas perdu.

Allez, dans le prochain article, y’aura peut-être des photos : je vais tâcher de me dégoter un petit Nikon Coolpix à pas trop cher, histoire de pouvoir immortaliser les maisons multicolores et les ruelles pavées de Pavia !

A presto !