Une histoire de viking et de parapluie

Jeremy

Voila, ça y est, il pleut. La température a chuté de 10 degrés dans la nuit, des gros nuages sombres obscurcissent l’horizon, et les premières feuilles jaunes naissent sur les arbres.

C’est l’automne. Et il pleut.

Oh, pas une grosse pluie battante comme il arrive parfois l’été, non. Juste une petite pluie fine, une bruine bien normande, comme pour me rappeler que je rentre à Cherbourg dans moins de 15 jours désormais. Read More →

Göteborg : l’amour n’est plus aveugle !

Jeremy

Ca fait deux mois que j’ai emménagé à Göteborg. Jusqu’ici, je n’avais jamais été agacé par quoi que ce soit. Tout m’émerveillait. L’amour est aveugle, dit-on. Surtout au début. Et surtout quand on est amoureux d’une ville.

Ce samedi soir, j’ai réalisé que j’allais partir bientôt. Et j’ai eu le coeur serré. Read More →

Des suédoises, des îles, et des abus de langage :

Jeremy

Hier, je prenais un verre avec Louise.

Louise est une petite suédoise brune aux yeux bleus. Je l’ai rencontré à l’anniversaire d’une fille dont je ne me rappelle pas le prénom, que je n’avais jamais vu de ma vie, et que je ne reverrais probablement jamais.

Louise parle un français parfait. Ou presque. Du moins, je tente de l’en convaincre, car elle est persuadée du contraire. A part un petit accent craquant qui la trahit, elle n’a pas du faire plus de cinq fautes de grammaire durant les trois heures passées ensemble. Et son vocabulaire est sûrement plus riche que celui de pas mal de français natifs. Bref, Louise est douée avec les mots. Read More →

Se faire couper les cheveux à l’étranger : mon expérience suédoise

Jeremy

Quand on voyage sur des longues durées, il y a forcément un moment où la réalité nous rattrape, et où ce qui nous semblait naturel dans notre ville / pays d’origine, devient une mission à haut risque.

Se faire couper les cheveux à l’étranger en fait partie. Du moins, pour qui tient un minimum à son élégance capillaire (et même si je n’ai plus beaucoup de poils sur le caillou, je tiens à ceux qui me restent !).

Un mois et demi après mon arrivée en Suède, la longueur du peu de cheveux garnissant mon crâne chauve a atteint la limite du tolérable. Je me mets donc à la recherche d’un coiffeur, la mort dans l’âme.

C’est avec une pensée émue pour Caroline, à qui je n’avais pas fait d’infidélité depuis plus de 10 ans, que je franchis le seuil du “frisör” (prononcez friseur) où je suis attendu en fin de matinée. Read More →