Aller au contenu

Jeremy

Journaliste indépendant et blogueur, Jérémy partage avec vous ses aventures sur la route.

8 conseils pour voyager quand on est malade :

  • par

J’ai passé une bonne partie du mois de septembre en France, au cours duquel on m’a diagnostiqué une maladie. Pas particulièrement grave, mais bien chiante. Et qui risque de durer assez longtemps.

J’ai beaucoup hésité avant de continuer mes voyages, et d’emménager en Espagne pour finir l’année 2012. Et puis, après avoir consulté mon médecin pour la Nième fois en 2 semaines, j’ai acheté le billet d’avion et je suis parti.

Les deux premières semaines sur place se sont passées à peu près correctement, les symptômes se faisant relativement discrets. A part des grosses, très grosses fatigues (mon premier week-end sur place, j’ai dormi pendant quasiment 48 heures d’affilées, ne me réveillant que pour manger un morceau et aller aux toilettes), on va dire que ça va.

Pourtant, j’étais pas particulièrement rassuré de partir vivre à l’étranger tout en étant malade. Alors j’ai mis le paquet pour éviter les ennuis si mes symptômes s’aggravaient sur place.

Voici quelques conseils à suivre pour voyager tout en étant malade :Lire la suite »8 conseils pour voyager quand on est malade :

Visiter Budapest en hiver : comment j’ai fait 2000 km pour me retrouver… à Paris, ou presque :

  • par

Il y a 24 heures pile, je me caillais les miches sous le grand panneau d’affichage ultramoderne de la gare du Nord, en attendant mon TER pour Beauvais.

Ce matin, alors que la ville était encore endormie (d’ailleurs se réveille-t-elle à un moment ?), je mangeais un pain au chocolat en essayant de faire abstraction des relents immondes de l’usine Spontex (ça devrait être interdit de se faire agresser olfactivement comme ça dès le réveil !). Dans le brouillard (ça c’est moi), sous la pluie (ça c’est la Picardie), je prenais la direction de l’aéroport.

2 heures et 2000 km plus loin, me voila… à Paris !

Sans rire : en arrivant dans le centre de Budapest, j’ai eu l’impression d’avoir été téléporté dans une sorte de dimension parallèle, où Paris aurait été vidé de ses habitants et remplacé par des hongrois moins stressés et plus gentils.Lire la suite »Visiter Budapest en hiver : comment j’ai fait 2000 km pour me retrouver… à Paris, ou presque :

Apprendre l’anglais sous le soleil de Malte, ça vous tente ?

  • par

Je m’apprête en ce moment même à décoller pour la Hongrie.

Et vous vous en doutez : je ne parle pas un mot de hongrois.

Sans rire, pas un mot : j’ai beau essayer de comprendre comment on dit « bonjour« , y’a trop de K, de Z et de U avec un accent du mauvais côté (oui, l’accent de notre ù penche vers la droite, donc si on rencontre un U avec un accent côté gauche, c’est qu’il est du mauvais côté, nan ?). Impossible de faire rentrer dans ma tête quoi que ce soit de cette langue étrange. J’ai lu je ne sais plus où que c’était probablement la langue européenne la plus difficile avec le finnois. Bah tiens, ça m’étonne pas.

Bref, du coup, ça ne surprendra personne si je vous dis que je mise tout sur l’anglais pendant mon séjour à Budapest.

Sauf que, hé, l’anglais, il n’est pas venu comme ça, d’un claquement de doigts.Lire la suite »Apprendre l’anglais sous le soleil de Malte, ça vous tente ?